Méthode
Ici, on t'explique comment le site est fait. Les règles sont les mêmes pour tous les candidats. Le site ne note pas, ne classe pas et ne donne aucune consigne de vote.
D'où viennent les infos
Chaque info a sa preuve : un texte officiel, un article de presse, une vidéo ou un message publié sur un réseau social. Tu vois le type de preuve, le média, la date, la phrase exacte et le lien.
Une preuve s'affiche seulement si on l'a lue nous-mêmes, sur la page d'origine. Si on n'a pas pu la vérifier, l'info n'est pas affichée. Quand une copie existe sur un site d'archives, on donne aussi ce lien : la preuve reste lisible si la page d'origine disparaît.
Quels candidats on affiche
Pour l'instant, on affiche les candidats « déclarés ». Il faut 4 conditions :
- la personne a dit publiquement qu'elle sera candidate (une « réflexion » ne suffit pas) ;
- sa candidature ne dépend plus d'un vote à venir, comme une primaire ;
- un média sérieux ou son site officiel le rapporte, et on l'a lu ;
- elle ne s'est pas retirée.
On ne trie pas selon les sondages, la notoriété ou les parrainages. Si un doute reste, la personne n'est pas affichée.
La loi prévoit que le Conseil constitutionnel établit la liste officielle des candidats. Dès qu'elle est publiée, on affiche cette liste, et elle seule.
Sources (1) : Quels candidats on affiche
Document officiel Légifrance
« La liste des candidats est préalablement établie par le Conseil constitutionnel […] Au plus tard le quatrième vendredi précédant le premier tour de scrutin ouvert […] le Gouvernement assure la publication de la liste des candidats. »
Loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel, article 3 (version en vigueur depuis le 1er janvier 2026)
L'ordre des candidats
L'ordre des candidats est tiré au hasard à chaque visite. Personne n'est toujours en haut de la liste.
Les phrases « en clair »
Pour chaque candidat, on résume sa proposition en une seule phrase courte. La règle est la même pour tous : un verbe, la mesure, puis le montant s'il figure dans ce qu'il a dit. On n'ajoute rien et on ne reprend pas les adjectifs.
Les effets annoncés (par exemple, ce que tu gagnerais par mois) ne sont repris pour personne : ça avantagerait les candidats qui en annoncent. La citation exacte, avec sa date, est toujours à un clic. Les candidats sans proposition publique trouvée sont regroupés sur une ligne.
Ses actes : les votes
Sous une proposition, tu peux voir ce que le candidat a fait sur le même sujet : ses votes à l'Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen, et les lois qu'il a portées.
- Les votes sont choisis par une règle fixe, la même pour tous : tous les votes nominatifs sur les textes du sujet, depuis 2017. On ne cherche pas les votes qui l'arrangent ou le gênent.
- On montre le vote de la personne, pas celui de son parti.
- On dit ce qui a été voté exactement. Voter un texte entier, ce n'est pas voter chacune de ses mesures.
- Proposition et votes sont posés côte à côte, avec leur date. On n'écrit jamais « contradiction » ni « cohérent » : c'est à toi de juger.
Combien ça coûte ?
Sous une proposition, on montre ce qu'elle coûte, ou ce qu'elle rapporte. On affiche le chiffrage de la campagne et ceux des instituts, côte à côte, avec leur auteur, leur date et leurs hypothèses. On ne fait pas de moyenne et on ne choisit pas « le bon » chiffre.
On ne dit jamais si une mesure est « réaliste » ou non. Quand un institut donne un avis de ce genre, on ne le reprend pas, mais il reste lisible dans sa source. Quand une campagne dit que son programme est « validé par des économistes », on l'écrit comme ce que dit la campagne. Si personne n'a chiffré la mesure, on l'écrit aussi.
Bon à savoir : les organismes qui chiffrent ou comparent les programmes des candidats sont surtout l'Institut Montaigne et la Fondation iFRAP. La presse les présente comme libéraux. Pour l'instant, on n'a pas trouvé d'organisme d'une autre sensibilité qui fasse le même travail.
Sources (4) : Combien ça coûte ?
Article Acteurs publics
« l’Institut Montaigne a voulu répondre dans un chiffrage des programmes budgétaires des prétendants à l’Élysée […] Le think tank libéral ne retient ainsi que 66,6 milliards d’euros »
L'institut Montaigne doute des économies promises par François Fillon et Emmanuel Macron
Article Le Figaro
« À l’iFrap, Agnès Verdier-Molinié assume une tendance libérale. »
Les think-tanks en ordre de bataille pour la campagne présidentielle (Le Figaro, repris par Fondapol)
Autre Fondation iFRAP
Comparateur de programmes Présidentielles 2027
Voir la preuve: Comparateur de programmes Présidentielles 2027 (Fondation iFRAP)
Document officiel Institut Montaigne (communiqué)
« qui trouvera son aboutissement au premier trimestre 2027 dans l’analyse et le chiffrage des programmes des candidats »
Présidentielle 2027 - l’Institut Montaigne dévoile « Les Repères de Montaigne : 25 recommandations pour la France »
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